Couvreur : ce que couvre le métier
Ce que fait un professionnel de ce métier dans le rayon de Pau, ce qui relève d'ailleurs, et les 10 communes où la demande dépasse le seuil mesuré : Pau, Tarbes, Lourdes, Orthez, Lescar, Aire-sur-l'Adour.
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Ce que couvre le métier
Le couvreur pose et répare la couverture, les zingueries, les gouttières et les points singuliers d'une toiture. Il travaille très souvent avec le charpentier, et beaucoup d'entreprises du rayon portent les deux activités.
Le métré, qui décide de tout
Une toiture ne se mesure pas au sol : elle se mesure en surface de rampant. Sur une pente à quarante pour cent, la surface de rampant dépasse la surface au sol d'environ huit pour cent ; sur une pente à quatre-vingts pour cent, ce qui est courant en ardoise dans les vallées, l'écart approche vingt-huit pour cent. Un devis établi sur la surface au sol sous-estime la quantité, et le complément arrive en fin de chantier.
Le matériau n'est pas libre
Le nord du Béarn est en tuile canal, les vallées et la Bigorre en ardoise. Les plans locaux d'urbanisme imposent fréquemment le matériau, la teinte et parfois la pente, et dans les périmètres protégés l'architecte des bâtiments de France est consulté. Un changement de matériau à l'occasion d'une réfection n'est pas toujours autorisé, et cela se vérifie en mairie avant de faire chiffrer.
À vérifier avant de signer
Ce qui est prévu si la charpente s'avère à reprendre après dépose : un prix unitaire au mètre linéaire applicable aux quantités constatées, ou un poste de réserve chiffré. C'est la ligne à chercher dans un devis de toiture, plus qu'un total plus bas. Et la durée de location de l'échafaudage, avec le prix de la semaine supplémentaire.
Ce qu'on trouve sous la couverture
La dépose révèle quatre choses. L'état du lattage ou du voligeage, souvent d'origine. L'état de la charpente, avec ses points faibles habituels : abouts en about de mur, zones sous noue ou sous souche, pieds de chevron. L'absence d'écran de sous-toiture, fréquente sur les toitures anciennes. Et l'état des traversées, souches, sorties de ventilation, châssis, autour desquelles se produisent les infiltrations.
Les zingueries
Rives, faîtage, arêtiers, noues, solins, gouttières, descentes : chacun se compte au mètre linéaire avec la nature du métal. Zinc, cuivre, aluminium laqué et acier prélaqué n'ont ni la même durée de vie ni le même prix, et deux métaux différents au contact en présence d'eau produisent une corrosion galvanique. Un devis qui écrit « zingueries » en une ligne et un forfait n'a pas été métré.
L'amiante et la protection du bâtiment
Sur les bâtiments dont le permis est antérieur au 1er juillet 1997, un repérage avant travaux peut être obligatoire, et les prélèvements partent en laboratoire : cela s'anticipe. Et tant que la toiture est ouverte, le bâtiment est exposé : le devis doit dire comment il est protégé en cas d'intempérie, par bâchage ou par phasage.
Où ce métier est demandé
Communes où la demande mesurée dépasse le seuil retenu. En dessous, le métier est traité dans la page de la ville-centre.
Les questions les plus posées
Combien coûte ce type de travaux ?
Ce site ne publie aucune fourchette de prix pour ce métier : aucune source publique, gratuite et datable n'en publie. Les guides expliquent les unités de facturation, les postes que les devis oublient et la méthode pour comparer trois offres.
Faut-il un devis écrit ?
Oui, au-delà de 150 euros pour un particulier. Le devis engage l'entreprise sur le prix et, ce qui compte davantage, sur le périmètre des travaux.
Comment vérifier une entreprise ?
Numéro SIRET actif, attestation d'assurance décennale en cours de validité mentionnant l'activité concernée, et qualification RGE sur le domaine si une aide est en jeu. Ces trois vérifications prennent dix minutes et ne se rattrapent pas après signature.