Prix d'un électricien : les unités, ce qui fait varier, ce qu'on ne peut pas chiffrer d'avance
L'électricité se chiffre au point, à l'heure ou au forfait selon les cas. Ce que chaque unité recouvre, et les postes qui manquent le plus souvent.
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Vérifié le 25 août 2026
À revérifier avant le 31 octobre 2026
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Entrée en vigueur le 01/09/2026, soit 3 jours après la vérification. Le barème par geste (mpr-geste-bareme) devient largement caduc à cette date.
Le service public reconnaît que ses propres informations CEE ne sont plus à jour. Aucun montant CEE ne doit être publié.
La réouverture du guichet Anah dépend de la loi de finances 2026.
Par Francis Lacoustette · 7 septembre 2026 · faits vérifiés le 25 août 2026
Aucune fourchette de prix ne figure sur cette page. Il n'existe aucune source publique, gratuite et datée qui publie des prix de marché pour ce métier, et les chiffres qui circulent proviennent de sites commerciaux non sourcés. Les raisons sont expliquées dans ce guide.
Ce qui suit permet de juger un devis d'électricité sans avoir de référence.
Les unités du métier
Le point. C'est l'unité de base d'une installation neuve ou d'une rénovation complète. Un point est une prise, un interrupteur, un point lumineux, une sortie de câble. Le prix au point intègre le câble, la gaine, la boîte d'encastrement, l'appareillage et la pose.
Ce que le point ne dit pas : la longueur de câble et la difficulté du passage. Un point à trois mètres du tableau et un point à l'autre bout d'une maison de plain-pied, avec traversée de deux murs porteurs, coûtent le même prix au point et pas le même temps à poser. C'est pourquoi un chiffrage au point suppose que l'entreprise ait vu les lieux.
L'heure. Elle sert au dépannage et aux interventions ponctuelles. Un tarif horaire doit préciser s'il concerne un compagnon seul ou une équipe, et si le déplacement est compté à part.
Le forfait. Il s'applique légitimement au tableau électrique, à la mise à la terre, au raccordement au réseau, à la mise en service. Sur ces ouvrages, la décomposition au point n'a pas de sens.
Le mètre linéaire. Pour les chemins de câbles, les goulottes, les tranchées d'alimentation extérieure.
Ce qui fait varier un devis d'électricité
L'âge de l'installation. Une maison des années 1970 sans mise à la terre ne se rénove pas comme une maison de 2005. La reprise de la terre suppose souvent une prise de terre neuve, donc un piquet ou une boucle à fond de fouille, donc du terrassement.
Le mode de passage. En encastré, il faut saigner les murs, poser, rebrocher, et faire reprendre l'enduit et la peinture. En apparent, sous moulure ou goulotte, c'est deux à trois fois plus rapide et le rendu est différent. En rénovation sur cloison sèche existante, on passe dans le vide, ce qui est le cas le plus favorable.
La nature des murs. Une saignée dans du placo, dans de la brique creuse, dans du parpaing plein ou dans un mur de galets du gave n'est pas le même travail. Sur le bâti ancien béarnais, la saignée est parfois impossible et impose le passage en apparent ou en doublage.
Le niveau d'équipement. Le nombre de circuits, la présence de circuits spécialisés, la domotique, le nombre de points par pièce. Les exigences réglementaires fixent un minimum ; au-delà, c'est un choix, et il se chiffre.
La coordination avec les autres lots. L'électricien passe avant le plaquiste et après le maçon. Un passage à contretemps se paie en reprises. Voir l'ordre des corps de métier.
Les postes qui manquent le plus souvent
Le remplacement du tableau, quand l'ancien n'a plus la place ou n'est plus conforme.
La mise à la terre, absente sur beaucoup d'installations anciennes.
Les saignées, leur rebouchage, et la reprise en peinture qui suit. La reprise n'est presque jamais dans le lot électricité, et elle n'est pas toujours dans le lot peinture non plus. Elle tombe entre les deux, et c'est le client qui la découvre.
Le percement des planchers et des murs porteurs.
La dépose de l'ancienne installation et son évacuation.
L'attestation de conformité et la visite de l'organisme agréé, obligatoires en cas de mise en service d'une installation neuve ou entièrement rénovée.
Le repère réglementaire qui existe
Sur un point précis, un plafond officiel existe : le raccordement à un réseau de chaleur ou de froid est plafonné à 1 800 euros de dépense éligible au titre de MaPrimeRénov'. Source : arrêté du 14 janvier 2020 modifié, repris par service-public.fr F35083, vérifié le 29 août 2026.
Il ne concerne pas l'électricité générale. Aucun plafond réglementaire ne s'applique à une installation électrique domestique, et il n'existe donc aucune borne officielle sur ce métier.
Les questions à poser
Le devis est-il établi au point, à l'heure ou au forfait, et pour quelles parties de l'ouvrage ?
Le nombre de points annoncé correspond-il à ce que vous avez demandé, pièce par pièce ? Cette vérification se fait avec un plan et un crayon, et elle prend vingt minutes.
Les saignées et leur rebouchage sont-ils inclus ? Et la reprise en peinture ?
Le tableau est-il conservé, complété ou remplacé ?
L'attestation de conformité est-elle comprise, et son coût est-il dans le devis ?
Qui intervient : un salarié de l'entreprise ou un sous-traitant ?
Vérifier l'entreprise
Le numéro SIRET, l'assurance décennale mentionnant l'activité électricité, et pour les travaux ouvrant droit à une aide, la qualification RGE sur le domaine concerné.
Les entreprises d'électricité recensées dans le rayon figurent sur la page électricien et sur les pages de chaque commune, avec leur distance, leur SIRET, leur code d'activité, leur année de création et leur tranche d'effectif. Sur ce métier, la collecte du 29 août 2026 recense 1 095 entreprises dans le rayon, dont 685 qui n'apparaissent sur aucune carte en ligne.
C'est un écart qui a une conséquence pratique : chercher un électricien sur une carte, dans ce secteur, revient à consulter moins de quatre entreprises sur dix.
Lire un devis d'électricité ligne par ligne
Prenons un devis type de rénovation complète d'un appartement de trois pièces, et regardons ce que chaque ligne doit contenir.
La dépose. L'ancienne installation se dépose et s'évacue. Les câbles anciens, souvent en aluminium ou sans terre, partent en déchetterie professionnelle. Une ligne qui manque presque toujours, et qui représente une demi-journée à une journée sur un appartement entier.
Le tableau. Il se chiffre au forfait, avec le nombre de rangées, le nombre de modules disponibles après travaux, le type et le calibre des protections, l'interrupteur différentiel par groupe de circuits, et le parafoudre s'il est requis. Un devis qui écrit « mise aux normes du tableau » sans dire combien de rangées ni combien de disjoncteurs ne permet pas de vérifier qu'il reste de la place pour un futur circuit.
La prise de terre. Sur beaucoup de logements antérieurs à 1970, elle est absente ou inefficace. La rétablir suppose soit un piquet enfoncé, soit une boucle à fond de fouille, soit une liaison sur une canalisation métallique quand c'est admis. C'est un ouvrage qui touche au terrassement, et il n'est pas dans le prix au point.
Les circuits. Un circuit dédié par usage lourd : plaque de cuisson, four, lave-linge, lave-vaisselle, chauffe-eau, et désormais borne de recharge le cas échéant. Chaque circuit dédié demande un câble de section adaptée depuis le tableau, ce qui n'est pas un point ordinaire.
Les points. Le nombre par pièce doit correspondre à ce que vous avez demandé, pièce par pièce. Cette vérification se fait avec un plan et un crayon, elle prend vingt minutes, et c'est la plus rentable du dossier.
Les saignées. Leur longueur en mètres linéaires, la nature du support, et le rebouchage. Le rebouchage est le poste orphelin par excellence : il n'est ni tout à fait dans le lot électricité, ni tout à fait dans le lot plâtrerie.
Les appareillages. Marque, gamme, finition. L'écart de prix entre une gamme d'entrée et une gamme intermédiaire, sur cinquante points, représente une somme réelle, et il ne se voit pas sur un devis qui écrit seulement « appareillage blanc ».
La mise en service et l'attestation. Sur une installation neuve ou entièrement rénovée, la visite de l'organisme agréé est obligatoire avant mise sous tension par le distributeur. Elle a un coût et un délai, et elle doit figurer quelque part.
Ce que le mode de passage change vraiment
C'est le paramètre qui différencie deux devis à nombre de points identique.
En encastré, sur maçonnerie. On saigne, on pose la gaine, on rebouche, on laisse sécher, et quelqu'un reprend l'enduit puis la peinture. Trois corps d'état interviennent sur la même surface. Le résultat est invisible, ce qui est le but, et le coût complet dépasse largement le lot électricité.
En encastré, sur cloison sèche neuve. Les gaines passent dans le vide avant fermeture. C'est le cas le plus favorable : rien à saigner, rien à reboucher. Il suppose seulement que l'électricien passe avant le plaquiste, ce qui devrait aller de soi et n'arrive pas toujours.
En apparent, sous moulure ou goulotte. Deux à trois fois plus rapide, aucune reprise de support, et un rendu que tout le monde n'accepte pas. Sur du bâti ancien à murs de galets où la saignée est impossible, c'est parfois la seule solution raisonnable, et elle a l'avantage d'être entièrement réversible.
En doublage. On crée une contre-cloison qui reçoit les réseaux. C'est cher, ça prend de la place, et ça règle en même temps la question de l'isolation et celle du passage.
Un devis qui ne dit pas lequel de ces quatre modes il chiffre ne dit rien.
Le cas des maisons du secteur
Trois configurations reviennent dans le rayon de cinquante kilomètres autour de Pau.
La maison béarnaise antérieure à 1948, murs de galets ou de terre, plancher bois aux étages. La saignée est difficile voire impossible dans le galet, et le plancher bois interdit certains cheminements. L'installation se fait en apparent, en doublage, ou dans les combles avec descentes ponctuelles. Le repérage des anciens câbles sous isolant, dans les combles, est un préalable de sécurité.
La maison des années 1960 à 1980, parpaing et brique, plancher béton. La saignée se fait bien. Le problème est ailleurs : la terre absente, le tableau à fusibles, et des sections de câble sous-dimensionnées pour les usages actuels.
Le pavillon des années 1990 à 2000. L'installation est généralement saine mais sous-équipée : pas assez de prises, pas de circuits dédiés pour les appareils récents, et un tableau plein. La rénovation y est partielle et se chiffre au circuit plutôt qu'au point.
Les questions qui font parler une entreprise
Ces cinq questions, posées à trois entreprises, produisent trois réponses différentes et éclairantes.
Combien de rangées libres restera-t-il au tableau après travaux ?
Quelle est la section retenue pour chaque circuit dédié, et pourquoi ?
Comment est traitée la mise à la terre existante, et l'avez-vous mesurée ?
Qui rebouche les saignées, et qui reprend la peinture derrière ?
À quel moment intervenez-vous par rapport au plaquiste et au carreleur ?
Une entreprise qui répond précisément aux cinq a fait le tour du chantier. Une entreprise qui répond « on verra sur place » à trois d'entre elles n'a pas chiffré, elle a estimé.
La sécurité, et ce qui n'est pas négociable
Je ne cite ici aucune norme et je n'en interprète aucune : ce n'est pas mon métier, et la référence applicable se lit dans le texte lui-même. Ce que je peux dire, c'est ce que j'ai vu refuser en contrôle et ce qui revient en réclamation.
Une installation sans liaison équipotentielle dans une pièce d'eau. Des volumes de sécurité non respectés autour d'une douche ou d'une baignoire. Un circuit de prises et un circuit d'éclairage mélangés. Une section de câble insuffisante pour la protection placée en tête. Un tableau sans repérage lisible des circuits.
Aucun de ces points ne se rattrape après finitions sans rouvrir. C'est la raison pour laquelle la visite de conformité, quand elle est requise, intervient avant la mise sous tension et pas après emménagement.
Ce qui coûte le plus cher, et que personne ne chiffre
Le déplacement des points en cours de chantier.
Un point d'éclairage déplacé de quatre-vingts centimètres parce qu'on a changé d'avis sur l'emplacement du canapé, c'est une saignée, un rebouchage, un séchage, une reprise d'enduit et une reprise de peinture. Sur une installation encastrée dans une maçonnerie, ce genre de modification coûte plusieurs fois le prix du point d'origine.
D'où une méthode simple, qui ne demande aucune compétence technique : avant que l'électricien commence, faire le tour du logement avec un rouleau d'adhésif de peintre et marquer au mur la position de chaque prise, de chaque interrupteur et de chaque point lumineux, à la hauteur réelle. Puis vivre une soirée avec ces marques et regarder si elles tiennent.
Une demi-journée passée à ça évite l'essentiel des modifications en cours de chantier. C'est le meilleur rapport temps-économie de tout le lot.
Vérifier ce que vous avez retenu
Cinq questions sur les unités du métier et sur ce qu’un devis d’électricité doit contenir. Rien n’est enregistré et rien n’est envoyé : les réponses restent dans votre navigateur.
Que recouvre le « point », unité de base d’une installation électrique ?
C’est bien ce que dit l’article. Un point est une prise, un interrupteur, un point lumineux ou une sortie de câble, et son prix intègre le câble, la gaine, la boîte d’encastrement, l’appareillage et la pose.
Dans l’article : Les unités du métier
L’article dit autre chose. Un point est une prise, un interrupteur, un point lumineux ou une sortie de câble, et son prix intègre le câble, la gaine, la boîte d’encastrement, l’appareillage et la pose.
Dans l’article : Les unités du métier
L’article dit autre chose. Un point est une prise, un interrupteur, un point lumineux ou une sortie de câble, et son prix intègre le câble, la gaine, la boîte d’encastrement, l’appareillage et la pose.
Dans l’article : Les unités du métier
Deux points au même prix demandent-ils le même temps de pose ?
L’article dit autre chose. Un point à trois mètres du tableau et un point à l’autre bout de la maison, avec traversée de deux murs porteurs, coûtent le même prix au point et pas le même temps à poser. C’est pourquoi un chiffrage au point suppose que l’entreprise ait vu les lieux.
Dans l’article : Les unités du métier
C’est bien ce que dit l’article. Un point à trois mètres du tableau et un point à l’autre bout de la maison, avec traversée de deux murs porteurs, coûtent le même prix au point et pas le même temps à poser. C’est pourquoi un chiffrage au point suppose que l’entreprise ait vu les lieux.
Dans l’article : Les unités du métier
L’article dit autre chose. Un point à trois mètres du tableau et un point à l’autre bout de la maison, avec traversée de deux murs porteurs, coûtent le même prix au point et pas le même temps à poser. C’est pourquoi un chiffrage au point suppose que l’entreprise ait vu les lieux.
Dans l’article : Les unités du métier
Quel poste tombe le plus souvent entre le lot électricité et le lot peinture ?
L’article dit autre chose. La reprise n’est presque jamais dans le lot électricité, et elle n’est pas toujours dans le lot peinture non plus. Elle tombe entre les deux, et c’est le client qui la découvre.
Dans l’article : Les postes qui manquent le plus souvent
L’article dit autre chose. La reprise n’est presque jamais dans le lot électricité, et elle n’est pas toujours dans le lot peinture non plus. Elle tombe entre les deux, et c’est le client qui la découvre.
Dans l’article : Les postes qui manquent le plus souvent
C’est bien ce que dit l’article. La reprise n’est presque jamais dans le lot électricité, et elle n’est pas toujours dans le lot peinture non plus. Elle tombe entre les deux, et c’est le client qui la découvre.
Dans l’article : Les postes qui manquent le plus souvent
Existe-t-il un plafond réglementaire de prix pour une installation électrique domestique ?
L’article dit autre chose. Aucun plafond réglementaire ne s’applique à une installation électrique domestique. Le seul plafond cité dans l’article concerne le raccordement à un réseau de chaleur ou de froid, plafonné à 1 800 € de dépense éligible au titre de MaPrimeRénov’.
Dans l’article : Le repère réglementaire qui existe
Arrêté du 14 janvier 2020 modifié, repris par service-public.fr F35083, vérifié le 29 août 2026.
C’est bien ce que dit l’article. Aucun plafond réglementaire ne s’applique à une installation électrique domestique. Le seul plafond cité dans l’article concerne le raccordement à un réseau de chaleur ou de froid, plafonné à 1 800 € de dépense éligible au titre de MaPrimeRénov’.
Dans l’article : Le repère réglementaire qui existe
Arrêté du 14 janvier 2020 modifié, repris par service-public.fr F35083, vérifié le 29 août 2026.
L’article dit autre chose. Aucun plafond réglementaire ne s’applique à une installation électrique domestique. Le seul plafond cité dans l’article concerne le raccordement à un réseau de chaleur ou de froid, plafonné à 1 800 € de dépense éligible au titre de MaPrimeRénov’.
Dans l’article : Le repère réglementaire qui existe
Arrêté du 14 janvier 2020 modifié, repris par service-public.fr F35083, vérifié le 29 août 2026.
Quel mode de passage est le plus favorable en rénovation ?
L’article dit autre chose. Sur cloison sèche neuve, les gaines passent dans le vide avant fermeture : rien à saigner, rien à reboucher. Il suppose seulement que l’électricien passe avant le plaquiste.
Dans l’article : Ce que le mode de passage change vraiment
C’est bien ce que dit l’article. Sur cloison sèche neuve, les gaines passent dans le vide avant fermeture : rien à saigner, rien à reboucher. Il suppose seulement que l’électricien passe avant le plaquiste.
Dans l’article : Ce que le mode de passage change vraiment
L’article dit autre chose. Sur cloison sèche neuve, les gaines passent dans le vide avant fermeture : rien à saigner, rien à reboucher. Il suppose seulement que l’électricien passe avant le plaquiste.
Dans l’article : Ce que le mode de passage change vraiment
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